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La Havane. 26 Juin 2014

Réduction de l’extrême pauvreté
au Venezuela

L’EXTRÊME pauvreté, qui représente la proportion de la population dont les nécessités de base ne sont pas satisfaites, a enregistré une diminution progressive au Venezuela, à savoir de 10,8% en 1999 à 5,5% en 2013, a annoncé à Caracas le président de l’Institut national des statistiques (INE), Elias Eliuri.

Au Venezuela, le chômage a enregistré une baisse significative, passant de
14,6% en 1999, à 7,1% à l’heure actuelle.

Le fonctionnaire a expliqué que la méthode appliquée dans son pays mesure intégralement les rouages de la pauvreté, dont des indicateurs tels que l’éducation, la surpopulation dans les logements, souvent dépourvus de services de base. « Dans chacun de ces aspects, le pays a enregistré une amélioration considérable », a-t-il dit.

L’indicateur de l’éducation, qui vise à mesurer la proportion d’enfants âgés de 7 à 12 ans qui ne fréquentent pas l’école, est passé de 1,8 à 0,7%. Le pourcentage de foyers présentant des problèmes de surpopulation – plus de trois personnes par pièce – a baissé de 14,6% à 9,5% pendant la Révolution bolivarienne, tandis que le taux de logements privés de services essentiels a diminué de 15,5% à 9,5%.

Quant au taux de pauvreté basé sur le revenu, qui est passé de 6% à 8,8%, Eliuri a précisé que cet indicateur est influencé par le phénomène inflationnaire, et que plusieurs facteurs ne sont pas pris en compte, comme les repas gratuits dans les écoles, qui accueillent 4,3 millions d’enfants, les plus de 40 millions de livres distribués gratuitement aux élèves de l’enseignement élémentaire, les subventions aux tarifs d’électricité, du gaz et des transports, les primes de fin d’année et divers services proposés dans le cadre des programmes sociaux mis en œuvre par l’État.

Le fonctionnaire vénézuélien a également souligné l’augmentation du nombre de pensionnaires, passé de 387 000 en 1999 à plus de 2,5 millions ; du nombre d’élèves de l’enseignement primaire et secondaire (de 44% à 76%), et le fait que les établissements publics de santé couvrent 82% de la population.

Par ailleurs, il a rappelé que le Venezuela affiche le meilleur coefficient de Gini, ce qui signifie qu’il est le pays le moins inégalitaire de la région.

Concernant l’inflation, Elias Eliuri a souligné que malgré la guerre économique menée par la droite dans le but de dénaturer l’économie, son pays met tout en œuvre pour augmenter la production nationale et renforcer la lutte contre la contrebande (30% des aliments importés par le Venezuela partent en contrebande).

À cet égard, le gouvernement vénézuélien a lancé une offensive économique pour relancer la production et assurer l’« approvisionnement complet » et des prix justes.

DES EMPLOIS DE QUALITÉ

Eliuri a affirmé par ailleurs que le Venezuela a enregistré une forte réduction du chômage, passé de 14% en 1999 à 7,7% à l’heure actuelle. Il a précisé que même pendant la crise économique mondiale de 2009-2010, le taux de chômage s’est maintenu à un taux stable autour de 8%, tandis que dans les grands pays capitalistes il y a plus de 15 millions de chômeurs. « En Espagne, par exemple, le chômage touche 25% de la population active », a-t-il dit.

Il a signalé que la qualité de l’emploi s’est améliorée, avec une hausse de près de 10 points de pourcentage pour ce qui est du secteur formel.

« Il est faux de dire que le secteur informel a pris de l’ampleur dans notre pays. Au Venezuela, l’économie informelle concerne 5 millions de personnes, et elle a enregistré une baisse de 10 points de pourcentage. Ces statistiques comprennent les 1 250 000 personnes qui travaillent dans des entreprises de moins de cinq employés, qui bénéficient de la sécurité sociale et paient des impôts sur le revenu.

3,5 millions de Vénézuéliens travaillent à leur compte et leurs revenus ne sont pas faibles », a déclaré le président de l’INE.

Il a ajouté que les marchands ambulants ou commerçants informels sont au nombre de 300 000 à 400 000 personnes, un chiffre qui n’est pas représentatif par rapport à l’ensemble de la population.

« Par ailleurs, grâce à notre législation, tous les Vénézuéliens ont droit à la sécurité sociale et à une pension de retraite », a-t-il conclu. (AVN)
 

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