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La Havane. 17 Juillet 2014

Baisse de 12 % de la pauvreté
en 7 ans en Équateur

LES indicateurs de pauvreté en Équateur ont enregistré une baisse significative de 12 % au cours de ces sept dernières années, période pendant laquelle l’investissement dans le secteur social a été le plus élevé en Amérique latine.

Pabel Muñoz, chargé du Secrétariat national de la Planification et du Développement de l’Équateur (Senplades) a signalé que les réussites de l’Équateur sont dues à une décision politique et qu’un changement d’orientation des perspectives apporterait de graves déséquilibres.

Muñoz a précisé que le taux d’investissement dans le secteur social est le plus élevé d’Amérique latine : 15 % du produit intérieur brut (PIB) sont destinés aux routes, aux centres de santé, aux écoles et aux hôpitaux.

« Nous avons hérité d’un pays doté d’un indice de pauvreté de 37,5 % et nous avons clos 2013 avec un taux de 25,5 %. On peut donc dire que durant cette période de 7 ans, nous l’avons réduit de 12 %. Par ailleurs, le coefficient de Gini, qui mesure l’inégalité, est passé de 0,55 à 0,47, c’est-à-dire que l’inégalité a chuté de 8 points », a-t-il déclaré.

Il a ajouté que « des décisions importantes ont été prises dans le cadre de la politique publique. Nous avons privilégié de payer la dette sociale plutôt que la dette extérieure ; nous avons renégocié des contrats pétroliers avantageux ; nous avons rapatrié des capitaux oisifs que le secteur financier possédait à l’étranger et nous les avons mis au service de la production nationale. Ce sont donc des décisions politiques destinées au paiement de la dette sociale et à l’investissement productif ».

Pablo Muñoz a affirmé que « la baisse de la pauvreté est la première priorité du gouvernement, la seconde est le changement de la matrice de production. C’est un processus qui avance, d’abord parce que nous avons mis en place les conditions structurales pour activer le secteur productif, ensuite parce que nous sommes en train de changer la matrice énergétique ».

Lors du bilan de gestion de la première année de son second mandat, le président équatorien, Rafael Correa, a affirmé que dans son pays, la Révolution citoyenne a démontré qu’« il est possible de bien gouverner, avec qualité et égalité, et c’est justement ce que nous sommes en train de faire ». (www. Contrainjerencia.com)
 

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