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Le
ministre cubain des Relations extérieures : «Le
socialisme fonctionne malgré le blocus.»
Pékin, Chine, 1er
septembre.- Le ministre cubain des Relations
extérieures, Bruno Rodriguez Parilla, a affirmé qu’à
Cuba, le socialisme fonctionne malgré la politique
agressive des Etats-Unis qui, en dépit de l’élection de
Barack Obama, n’a pas changé.
Ni
le blocus, ni la crise économique mondiale, ni les
effets nocifs des changements climatiques n’ont réussi à
ébranler la viabilité de notre système socialiste,
a-t-il souligné.
Le ministre cubain effectue
actuellement une visite officielle en Chine. Au terme de
sa première journée, il avait été invité, par l’Académie
des sciences sociales de ce pays, à prononcer une
conférence, dont le sujet était : «Un socialisme
autochtone et viable».
Parmi les arguments invoqués, il a
souligné que le système socialiste cubain possède des
racines populaires et historiques très profondes. C’est
un socialisme innovateur, a-t-il dit, qui a des assises
démocratiques, et il est garant de notre indépendance
national.
Il a rappelé aussi que les
politiques de Washington à l’égard de Cuba, basées sur
le blocus économique, les agressions de toutes sortes,
la subversion intérieure et les tentatives d’isolement,
ont toutes échoué.
Cuba n’est pas isolée, a-t-il
souligné, puisque notre pays maintient des relations
diplomatiques avec 183 pays sur les 192 qui sont
représentés à l’ONU, tandis que plus de 31 000 boursiers
étrangers effectuent des études dans l’île.
Il a ajouté que 51 000 coopérants
cubains sont à pied d’œuvre dans 98 pays. Ces services
comprennent les campagnes d’alphabétisation avec la
méthode cubaine «Yo si puedo» et du personnel de santé
qui participe à l’Opération Milagro. Ainsi, plus de 1
700 000 patients à travers le monde ont pu recevoir des
soins ophtalmologiques grâce à ces missions.
Il a rappelé que Cuba continue de
se développer malgré les politiques agressives de la
Maison-Blanche. Ces agressions contre notre pays
représentent des pertes de plus de 236 milliards de
dollars au taux actuel.
Rien n’a
changé depuis l’élection du président Barack Obama,
a-t-il tenu à préciser. Au contraire, leur attitude
s’est durcie, surtout en ce qui concerne l’application
de politiques extraterritoriales contre notre pays et
les obstacles imposés dans nos opérations financières
avec l’étranger.
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