Prisonniers politiques de l'Empire  MIAMI 5     

       

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La Havane. 19 Novembre 2009

La misère intellectuelle de
Human Rights Watch

Juan Diego Nusa PeñalveR

Une fois de plus, Human Rights Watch (HRW) recharge ses batteries pointées conte la Révolution cubaine, dans une vaine tentative de discréditer l’œuvre accomplie ici en faveur de la dignité de plus de onze millions de Cubains et des véritables droits de l’homme.


Cuba protège le droit de ses enfants et de toute la population.

HRW ne se lasse pas de réitérer ses messages anticubains. L’ONG vient d’accuser l’île de ne pas avoir amélioré son «comportement» en matière de droits de l’homme. Selon elle – on n’en est pas à un mensonge près --, la situation aurait même empiré dans certains cas.

Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir… Or, cela saute aux yeux: HRW s’efforce de lancer une bouée de sauvetage à une contre-révolution interne à bout de souffle, discréditée et pourtant grassement payée par le lobby anticubain du gouvernement des Etats-Unis, en particulier par la mafia de Miami qui, d’année en année, s’essouffle elle aussi et dépend de plus en plus des fonds fournis, bien malgré lui, par le contribuable étasunien.

Sous son éternel déguisement d’organisation non gouvernementale, HRW se lance dans la science-fiction: elle vient de publier un long «rapport» qui accuse une fois de plus le gouvernement cubain de se livrer à une répression systématique et de créer un climat de terreur, un peu comme si nos rues étaient prises d’assaut par des forces militaires et que nos citoyens étaient en butte à tous les abus sans qu’aucun droit ne les protège.

Ces plumitifs manquent d’imagination: depuis cinquante ans, ils ne cessent d’écrire et de réécrire le même scénario dans le seul but malsain de justifier le blocus économique, commercial et financier imposé à notre pays par les Etats-Unis, une politique de génocide, vouée à un éternel échec et condamnée pour la dix-huitième fois consécutive par l’Assemblée générale de l’ONU à la fin du mois d’octobre dernier, par une écrasante majorité de 187 votes.

Par la voix de José Miguel Vivanco, ennemi juré de tout ce qui ressemble, de près ou de loin, à une volonté d’indépendance vis-à-vis des Etats-Unis (ce peut être aussi bien Cuba que le Venezuela, la Bolivie, l’Equateur ou le Nicaragua), HRW et la mafia de Miami expérimentent le désespoir et la frustration face à un pays qui s’affirme de plus en plus, malgré le blocus et les ouragans, et dont le prestige ne cesse de croître sur la scène internationale. Au point d’ailleurs qu’une nouvelle tendance se manifeste parmi l’opinion publique étasunienne, qui souhaite un changement de politique vis-à-vis de Cuba. Ainsi, une initiative bipartite a été présentée au Congrès par le représentant de l’Indiana, Richard Lugar, dans le but d’éliminer l’interdiction de voyager à Cuba faite aux citoyens étasuniens.

HRW affiche une telle subordination à la politique yankee qu’elle ignore que le 5 février dernier, Cuba a présenté son rapport au mécanisme d’Examen périodique universel du Conseil des droits de l’homme, où elle a été chaleureusement applaudie pour ses réalisations humanitaires et sociales. Naturellement, tout se passe autrement à Genève où, dans le contexte d’un exercice de participation universelle et d’objectivité, les Etats-Unis ne peuvent ni exercer de pressions ni acheter les volontés, ni même s’appuyer sur la collaboration complice d’organisations telles que HRW. A Genève, la vérité s’est fait jour : un groupe de 60 délégations, sur 104 inscrites, a fait usage de la parole dans le dialogue interactif organisé pour l’occasion, et 51 d’entre elles ont reconnu les efforts et les résultats de notre pays en matière de promotion et de défense des droits de l’homme.

Les succès remportés par Cuba dans le domaine des droits économiques, sociaux et culturels, de même que la couverture universelle, gratuite et performante de tous les besoins de sa population en matière de santé et d’éducation ont suscité l’admiration générale.

Au-delà de sa dépendance manifeste à l’égard de la politique impériale yankee, HRW sait parfaitement que Cuba a une riche et digne histoire derrière elle en matière de coopération avec tous les mécanismes de défense des droits de l’homme. Notre pays est signataire de 41 des traités les plus importants qui régissent cette sphère à l’échelle internationale, sur des bases excluant la discrimination.

Le «chef pour les Amériques» de HRW, le Chilien José Miguel Vivanco, qui réside à Washington, n’a trouvé d’autre prétexte pour justifier sa servilité que de se faire passer pour une victime: il se serait senti attaqué par les gouvernements latino-américains membres de l’ALBA, qui ont la saine habitude de répondre aux critiques.

Vivanco fait appel à ces obscures arguties parce que le linge sale s’accumule de son côté. Comme l’a révélé le collègue Jean-Guy Allard, il entretient des relations plus que douteuses avec la faune du Capitole liée à la CIA yankee, aux «yankee-maniaques» vénézuéliens les plus récalcitrants et à la mafia cubano-américaine, pour ne pas parler de son étroite collaboration avec Reporters sans frontières et d’autres organisations dites «internationales» mais au service de la CIA.

Ce ne sont pas des attaques, mais la vérité, celle dont on dit qu’il n’y a qu’elle qui blesse…
 

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