Nous avons
besoin de toi pour continuer à « pousser le soleil »
PAR
RAISA PAGES
- Frère, sapristi, quelle joie! s’est exclamé
Fidel en tendant ses bras vers Hugo Chavez, qui
s’excusa de « l’avoir fait se lever »
- Tu arrives juste à l’heure – lui a répondu
Fidel tandis que Fidel plaisantait sur la
ponctualité de l’ami auquel il rendait visite
La voix du président vénézuélien s’est élevée
avec vigueur quand il lui a déclaré
- Bonjour, Chevalier de la résistance héroïque,
Chevalier de la liberté! Chevalier de la vérité!
Durant ces brèves secondes, on a senti flotter le
souffle de la foi dans l’amélioration du genre
humain, de la fermeté, de l’affection. Chavez appela
sa petite fille Maria, une brunette, qui
l’accompagnait avec sa jeune mère. En la voyant
Fidel a demandé : Que lui ont-ils donné à cette
petite fille ?
La Chine lui a plu, a indiqué le leader
vénézuélien tandis que Fidel les embrassait toutes
les deux avec tendresse.
Assis l’un en face de l’autre, les deux frères
ont débuté leur entretien, en présence d’un
troisième frère, Raul Castro, qui écoutait dans la
chambre et assistait à la rencontre avec d’autres
camarades cubains et vénézuéliens. Le Général
d’Armée avait reçu le président vénézuélien, au pied
de la passerelle de l’avion qui avait emmené Chavez
à Cuba, après une tournée à travers l’Asie et
l’Afrique.
J’OBSERVE UNE NETTE AMELIORATION DU PATIENT
Hugo,
Mes félicitations à toi et à ton glorieux peuple
bolivarien pour le succès de ta dernière tournée,
qui a dépassé toutes les espérances.
L’époque a changé, elle est nouvelle et sans
précédents, mais les peuples ont changé ou sont en
train de changer avec une grande histoire comme la
tienne, et des chefs d’Etat brillants comme toi
surgissent, audacieux et courageux avec de nouvelles
idées, de nouvelles idées dont a besoin cette époque
si difficile.
Fidel Castro
1er septembre 2006
10.10 a.m.
Vive Chavez
Vive le glorieux Venezuela
Vive Bolivar
Vive Marti
Vive Sucre
La Havane, le 1er septembre 2006
10.10 a.m.
Vive Fidel,
Vive Cuba…
Aujourd’hui 1er septembre 2006.
Lors de cette troisième visite quasi médicale à
Fidel, j’observe une nette amélioration du patient,
palpable au premier coup d’œil et dans tous les sens.
Je te félicite, Fidel. Tu vas bien !
Fidel, nous venons de faire une autre tournée à
travers le monde… tu dois savoir que l’aube de la
nouvelle ère continue de poindre…
Tu fais partie de cette aurore…
Nous tous avons besoin de toi pour continuer à « pousser
le soleil ».
Je t’apporte le salut de millions d’êtres, qui
comme moi, t’admirons et nous chantons avec toi
Jusqu’à la victoire toujours !
Nous vaincrons !
Hugo Chavez F.
Le Candidat.
En route pour le 3 décembre.